Obligation séisme au Népal: étude avec la Banque mondiale
Le Népal et la Banque mondiale ont signé un mandat pour étudier une obligation catastrophe qui pourrait envoyer des fonds vite après un grand séisme.
Points clés
- Le Népal et la Banque mondiale ont signé jeudi à Bangkok un accord de mandat pour explorer une obligation catastrophe qui aiderait le Népal à obtenir de l'argent vite après un grand séisme.
- La Banque mondiale a dit que sa Trésorerie travaillera avec le gouvernement du Népal et des acteurs de marché pour évaluer si une telle obligation est faisable et comment une opération pourrait…
- Aucun montant, aucune date de lancement et aucune condition de versement n'ont été annoncés.
Le Népal et la Banque mondiale ont signé jeudi à Bangkok un accord de mandat pour explorer une obligation catastrophe qui aiderait le Népal à obtenir de l'argent vite après un grand séisme.
La Banque mondiale a dit que sa Trésorerie travaillera avec le gouvernement du Népal et des acteurs de marché pour évaluer si une telle obligation est faisable et comment une opération pourrait être structurée. La branche de prêts de la banque, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement, affiche des notes Aaa et AAA, a précisé le communiqué.
Aucun montant, aucune date de lancement et aucune condition de versement n'ont été annoncés. L'étape de jeudi lance l'évaluation. Elle n'émet pas d'obligation.
Pourquoi le Népal étudie cet outil
La Banque mondiale a qualifié le Népal de l'un des pays les plus exposés aux catastrophes au monde. Selon l'accord, l'idée d'obligation s'inscrit dans un plan plus large qui combine réduction des risques, préparation et protection financière, pour que l'argent du relèvement soit organisé avant une catastrophe plutôt qu'après.
Une obligation catastrophe passe par les marchés de capitaux. Les investisseurs achètent l'obligation et, si une catastrophe définie survient, des fonds peuvent être libérés vite pour le gouvernement, pour la réponse et le relèvement. La Banque mondiale a dit que son programme établi d'obligations catastrophe a aidé d'autres pays à transférer le risque de catastrophe et à obtenir une protection financière contre les dangers naturels de la même façon.
La suite
Le personnel de la Trésorerie de la Banque mondiale, des responsables népalais et des acteurs de marché vont maintenant étudier la faisabilité et la structure possible d'une opération. Toute obligation exigerait encore que ce travail se termine, que les conditions soient fixées et que des investisseurs participent.
Pour les lecteurs au Népal, la question pratique est la vitesse. La réponse à un séisme a besoin d'argent en quelques jours pour les secours, l'hébergement et les réparations. Un versement préarrangé, si l'étude mène à une obligation, vise à combler l'écart entre le moment où un séisme frappe et l'arrivée des budgets d'aide.